Retrouver l’intégralité du dossier immobilier Capital dans le numéro de novembre. Il porte notamment sur Paris, Lyon et Grenoble.

J’y ai rédigé un article de cadrage sur le crédit immobilier.

Les refus de prêt ne cessent d’augmenter
Alors que, sous la pression des autorités, les établissements bancaires freinent désormais l’octroi de nouveaux emprunts immobiliers, retrouvez, quel que soit votre profil, nos conseils pour décrocher malgré tout votre financement. La crise économique incite les établissements à la prudence, et à imposer davantage d’apport personnel. Autant d’exigences qui pénalisent certains clients, des primo-accédants aux investisseurs, en passant par les ménages déjà endettés. Profil par profil, retrouvez les banques encore accommodantes, et les stratégies pour sauver votre projet d’achat.

Un point sur tous les arrondissements de Paris.

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Ainsi qu’une analyse sur le marché de Grenoble et celui de Lyon.

Avec une inflation comprise entre 35 et 45% sur trois ans, la ville a certes réussi à reconquérir, devant Bordeaux, sa place de deuxième ville la plus chère de France, après Paris. Mais elle a surtout fini par décourager les investisseurs et les primo-accédants souhaitant acheter en son centre. Ces deux types de clientèle sont obligés de s’éloigner toujours plus loin, quitte… à faire également monter les prix de ces secteurs de report. Dans les plus beaux quartiers, la hausse des prix s’est donc poursuivie, avec une flambée de 10 à 15% sur les douze derniers mois.

Cela n’inquiète pas outre mesure les professionnels, qui bénéficient d’une forte demande. « Sur la presqu’île, vers Préfecture et Foch et à la Croix-Rousse, le pouvoir d’achat des clients n’est pas entamé et les transactions se poursuivent », confirme Marie-France Salwey, d’Investor Immobilier. Il faut dire que nombre d’anciens Parisiens, disposant de budgets confortables, portent leur choix sur ces belles adresses. Et encore, les acheteurs qataris, anglais ou asiatiques, qui n’hésitent pas à aller au-delà des 10 000 euros le mètre carré, sont-ils moins présents, du fait de la crise sanitaire. Dans ces secteurs, les prix dépassent souvent les 8 000 euros le mètre carré, même en cas de travaux à prévoir. Rue du Président-Edouard-Herriot, sur la presqu’île, ce 44 mètres carrés avec vue sur Fourvière, mais entièrement à refaire, a par exemple été vendu 390 000 euros, soit 8 865 euros le mètre carré. « Dans le beau VIe, le marché est quasiment passé aux mains des Parisiens, au point que les acheteurs locaux en sont exclus », assure Marine Delaigue, de Nestenn VIe. Parfois, les visites d’un même logement, suivies d’offres d’achat simultanées au prix du mandat, suscitent des surenchères, que les agents sont tenus de décliner. A Foch, à Masséna et aux Brotteaux, il faut plutôt compter un minimum de 7 000 euros le mètre carré pour les appartements bien agencés, ainsi que pour les petites surfaces. Les garages battent aussi des records, jusqu’à 55 000 euros pour un grand box. Seul changement notable à signaler dans ces secteurs, par rapport à la période d’avant-confinement : les négociations dont font désormais fréquemment l’objet les grandes surfaces. Quant aux biens avec défaut – manque de luminosité, en rez-de-chaussée, à proximité des rails…– ils voient leur valeur stagner, et pourraient même se déprécier dans les mois à venir.

Contagieuse, la frénésie s’empare donc aussi des quartiers les plus proches du VIe et des quais. « Les IIIe et VIIe arrondissements continuent à progresser très fortement », confirme Nicolas Desmaris, de SLCI. Mais prudence, car tout se joue à la rue près. Et si Préfecture, Saxe-Gambetta, Saint-Louis et Jean-Macé voient leur cote exploser, la rue Paul-Bert et la place Gabriel-Péri traînent encore une mauvaise réputation, qui pèsera…

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Bonne lecture !