Malgré l’inflation, qui varie de +2 à +6%, il reste de bonnes affaires à Lyon. Tel ce dernier étage de 124 mètres carrés, rue du Président Edouard-Herriot, en plein centre, cédé à 599 000 euros (soit 4830 euros le mètre carré). «Après travaux, il vaudra 6700 euros le mètre carré, soit 40% de plus!», estime Angélique Grasso, d’Avenir Investissement. Pourtant, la cote enfle en centreville, sous l’afflux de Parisiens au fort pouvoir d’achat. «Ils cassent leur tirelire pour bénéficier du métro à 200 mètres», note Nathalie Mentre, d’OptimHome.

La note grimpe surtout pour les surfaces de 30 à 50 mètres carrés, et pour celles de 80 à 100 mètres carrés, rares. «Une cliente, en recherche depuis trois ans, a dû réévaluer son budget de 25%», assure Marie-France Salwey, d’Investor. Aux Jacobins, à Grolée ou place Bellecour, le mètre carré, facturé à environ 6000 euros, grimpe parfois à 7000, voire 10000 euros. Et l’inflation devrait continuer.Pour des prix plus doux, direction le IIIe arrondissement, vers La Villette ou Montchat, ou le mètre carré s’étage de 3500 à 5500 euros.

Autre solution : parier sur l’arrivée des transports. «Le métro, attendu en 2030, devrait valoriser les maisons des quartiers du Point-du-Jour et d’Alaï, à Tassin-la-Demi-Lune», dit Michel Gio, de Stéphane Plaza. Un horizon certes lointain, mais prometteur: en 2013, avec l’arrivée du métro à Oullins, les plusvalues avaient atteint de 20 à 30%. Sinon, pour une maison à moins de 2000 euros le mètre carré, direction la périphérie est. A Vaulx-en-Velin, avenue Grandclément, celle-ci, de 185 mètres carrés, avec un jardin de 500 mètres carrés, a été vendue 277500 euros.


Retrouvez l’intégralité de l’article dans le magazine Capital de septembre.